Thomas L. — Préparation du rendez-vous du 12 mai 2026
01Résumé factuel
Le client est responsable comptable en CDI depuis 6 ans dans une PME de 40 personnes. La relation de travail se déroulait sans difficulté déclarée jusqu'en janvier 2024, date de l'arrivée d'un nouveau directeur général, M. Renard.
Depuis cette date, le client décrit une dégradation continue et progressive de ses conditions de travail : retrait de missions, mise à l'écart, propos dénigrants en présence de témoin, sollicitations le week-end, exclusion de réunions, et absence de missions réelles depuis son retour d'arrêt maladie. Un arrêt de travail pour burn-out a été prescrit en juin 2024, et la médecine du travail a noté en août 2024 que son poste avait été « vidé de sa substance ».
02Chronologie des faits
Reconstitution mois par mois, avec date, nature du comportement, fréquence et éléments matériels disponibles (règle U7).
03Acteurs et rôles
04Faits objectifs vs ressenti
Distinction stricte entre ce qui est décrit comme vérifiable et ce qui relève d'une intention prêtée ou d'un ressenti (règle U10).
Faits objectifs allégués
- CDI de responsable comptable depuis 6 ans dans une PME de 40 personnes.
- Janvier 2024 : retrait de la gestion de deux clients sans explication.
- Mars 2024 : propos « votre travail est nul, vous n'avez rien à faire ici » en présence de Sophie.
- Avril 2024 : envois répétés de mails le vendredi soir à 18 h.
- Mai 2024 : exclusion de la réunion mensuelle de direction.
- Juin 2024 : arrêt de travail pour burn-out.
- Août 2024 : mention de la médecine du travail « poste vidé de sa substance ».
Ressenti, intentions prêtées
- Le client perçoit ces comportements comme une volonté délibérée de le pousser à quitter l'entreprise.
- Le client vit la placardisation actuelle comme une mise à l'écart intentionnelle.
- Le client exprime une demande de reconnaissance et d'indemnisation des comportements subis.
05Éléments de preuve
- Mails du vendredi soir envoyés par M. Renard, conservés depuis avril 2024.
- Certificat médical d'arrêt de travail pour burn-out — juin 2024.
- Rapport de la médecine du travail — août 2024.
- Témoin direct identifié : Sophie, présente lors de la convocation de mars 2024.
- Témoignages de collègues sur la mise à l'écart (refus de saluer, exclusion des réunions).
- Comptes rendus de réunions de direction antérieurs à mai 2024.
- Évaluations professionnelles antérieures à janvier 2024.
- Propos oraux de mars 2024, hors témoignage de Sophie (à recueillir formellement).
- Retrait des deux clients en janvier 2024, aucun écrit mentionné.
- Exclusion de la réunion de mai 2024, aucune convocation produite.
- Placardisation depuis juillet 2024, repose sur le récit du client.
06Documents de contexte
Mentionnés comme existants
- Contrat de travail (CDI de responsable comptable).
- Mails envoyés par M. Renard depuis avril 2024.
- Certificat médical d'arrêt de travail (juin 2024).
- Rapport de la médecine du travail (août 2024).
À rechercher
- Comptes rendus des réunions de direction antérieures à mai 2024.
- Évaluations annuelles ou lettres de mission antérieures à janvier 2024.
- Organigramme et fiche de poste du client.
- Tout document interne relatif au retrait des deux clients (mail, note de service).
- Tout document attestant de l'absence de missions depuis juillet 2024.
07Points à clarifier
Zones floues, imprécisions ou informations manquantes identifiées au cours de l'échange (règle U9).
Fréquence et durée des mails tardifs : depuis avril 2024, pendant combien de semaines ou de mois cette pratique a-t-elle eu lieu ?
Nature exacte de la « placardisation » : depuis juillet 2024, la situation a-t-elle été formalisée par écrit (retrait de responsabilités, nouvelle fiche de poste) ou repose-t-elle uniquement sur une absence de fait ?
Justification ultérieure du retrait des deux clients de janvier 2024 : une explication a-t-elle été donnée à l'oral ou par écrit ?
Position et ancienneté de Sophie dans l'entreprise. A-t-elle évoqué les propos de mars 2024 auprès d'autres personnes ?
Démarches RH ou auprès des représentants du personnel : le client a-t-il alerté la direction avant ou après son arrêt maladie ?
08Problématique reformulée
Reformulation neutre des questions que le client semble se poser. Aucune qualification juridique (règle U18).
« Dans quelle mesure les comportements décrits depuis janvier 2024 — retrait de missions, mise à l'écart, propos dénigrants en présence de témoin, sollicitations hors temps de travail, exclusion de réunions, placardisation à la suite d'un arrêt maladie — peuvent-ils être établis sur la base des éléments factuels et documentaires recueillis ? »
« Comment exploiter les preuves existantes (mails, certificat médical, rapport médecine du travail, témoignage de Sophie) pour constituer un dossier solide, et quelles démarches permettraient de compléter ces éléments ? »
« Quelles sont les voies d'action envisageables au regard des faits décrits, notamment concernant la demande d'indemnisation évoquée par le client ? »
09Tableau synthétique des faits
Lecture rapide. Le code couleur en marge gauche reproduit le système rouge / orange / vert (règle H1+).
10Pièces à préparer pour le rendez-vous
Situation professionnelle
- Contrat de travail (CDI) et avenants éventuels Mentionné
- Fiche de poste et organigramme de la PME À chercher
- Comptes rendus des réunions de direction antérieurs à mai 2024 À chercher
- Évaluations professionnelles antérieures à janvier 2024 À chercher
Faits allégués
- Intégralité des mails du vendredi soir de M. Renard Conservés
- Tout document interne relatif au retrait des 2 clients (janv. 2024) À chercher
Éléments médicaux
- Certificat médical d'arrêt de travail (juin 2024) Conservé
- Rapport de la médecine du travail (août 2024) Conservé
Témoignages
- Coordonnées de Sophie (témoin direct, mars 2024) À recueillir
- Liste des collègues témoins potentiels de la mise à l'écart À identifier